Pol Granch – Le Chant Des Sirènes

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Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n’épargne personne hélas

Les années passent, l’écho s’évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m’abandonne à ces lueurs d’autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m’abandonne

Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m’y noie

Au gré des saisons, des photomatons
Je m’abandonne à ces lueurs d’autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m’abandonne

Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Oh
Oh

Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

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